ART CONCEPTUEL 

& MÉTA-FUTURISME

Le
Le murs aux chats, support d'une réalsation conceptuelle
Capots de DS pour imager une époque où la vitesse était reine
Capots de DS pour une réalisation conceptuelle
Jante à rayons de Jaguar pour imager la vitesse et le luxe
Reproduction du Manifeste Futuriste dans Le Figaro

L’histoire de l’art aime les mouvements, les concepts, les « ismes ». Des termes souvent nécessaires pour aller au-delà de la simple émotion ou répulsion. Cette dernière  peut être positive


Aux capots s’ajoutent :  une roue à rayons de Jaguar, elle est belle simplement, et pour mieux exprimer le concept une reproduction du texte apologique de la vitesse, assez dérangeant : le manifeste du futurisme  de Tommaso Marinetti.

L’art conceptuel au musée ne choque personne, dans un parc, un chais, un appartement  et le public s’interroge. Si l’idée prime sur l’histoire, le concept sur la manière, un ouvrage de ce type pose forcément question, suscite forcément une réaction… de rejet, de réflexion ou d’adhésion, peu importe. Le concept tient ses promesse. L’attention de l’invité, du client, du visiteur est captée. Seulement si vous dépensez quelques deniers vous êtes en droit de vous faire plaisir mais pas uniquement.  Existe-t-il un retour sur investissement et de quel ordre ?  La question se pose aussi pour les chambres expérientielles d’ailleurs

 

Prenons l’exemple du Chat Chez Qui j’Habite. Maison d’hôtes de charme, dont l’univers et les chats séduisent nombre de clients dont… les séjours sont de plus en plus courts. Le client avale son petit déjeuner et fort des renseignements donnés sur les attractions alentours dédaigne le parc d’un hectare pourtant paysagé. La concurrence est rude, il existe à proximité des jardins de renommée internationale (Vasterival, Bois des Moutiers, Shamrock).  

L’ART CONCEPTUEL CHEZ VOUS

POURQUOI PAS ?