LE CHAT CHEZ QUI J’HABITE 

LE PARC 

ARTS & ESSAIS

 Comme les autres types d’hébergements les chambres d’hôtes de charme sont confrontées à l’emprise des plateformes numériques (Booking, Airbnb…), aux zapping des clients, au climat des affaires & météorologique. Pour se démarquer la liste des critères est presque infinie et parmi eux : la décoration. 

Il s’agit du point fort du Chat chez Qui j’Habite. Les chambres reflètent le talent particulier de l’amphitryon, elles sont atypiques et nombre de clients vivent là une expérience exceptionnelle. Comment prolonger celle-ci en dehors des murs ? 

Un hectare de bois et de verdure, un fleuve côtier : le Dun, deux tennis & Le Mur aux Chats, de la mousse, des fleurs et des bambous & un Totem méta-futuriste, des arbres droits & forts, des arbres couchés & fragiles & une vanité, des espaces à l’abri des embruns, de l’ombre quand le soleil tape, les chants diurnes ou nocturnes des  oiseaux, les heures bleues de l’aurore ou du crépuscule… une bulle de sérénité. 

Un espace dédié à la nature, mais pas seulement. À l’image des châteaux, des chais, des jardins publics, des fondations d’art, des musées, la sculpture contemporaine trouve aujourd’hui place au Pré aux Clercs. Réservées aux hôtes, les oeuvres Méta-Futuristes posent questions, suscitent intérêt ou rejet, permettent de se confronter aux interrogations et réponses des artistes face à notre société.

En quoi cette démarche peut-elle intéresser une maison d’hôtes, un hôtel ?

LE MUR AUX CHATS

LE TOTEM

Beau ou laid, c’est selon, à quoi sert et combien coûte un jardin arts & essais ? 

La maison d’hôtes de charme est avant tout un business.  Au  savoir faire et faire savoir quotidiens il faut ajouter de nouveaux  problèmes liés aux  plateformes numériques (diminution de la marge, diktat des  notes  sans réelles mesures de modération). Ce n’est pas tout, au fil des saisons le nombre d’établissements concurrent croît, la volatilité des clients augmente, la durée des séjours tend à diminuer. Si le charme n’opère plus, ou moins, il est grand temps de le réactiver, de bannir la banalité pour faire de votre établissement… un endroit d’exception, une villégiature.

Travailler directement avec un artiste permet déjà de faire l’économie de la commission d’une galerie, et c’est beaucoup d’argent économisé. Nul besoin d’un artiste coté ou surcoter pour offrir une expérience hors du commun à vos clients. Le marché de l’art est une chose, l’expérience d’être face à l’unique en est une autre. Le budget, il faut bien parler argent, oscille entre deux mille et dix mille euros. On peut commencer petit, mais sans plus attendre,  et prolonger l’expérience au fil des saisons.